27.12.11

Légendes pour les enfants: Le roi Dagobert et Geneviève de Brabant

Le bon roi Dagobert
A mis sa culotte à l´envers;
Le grand saint Éloi
Lui dit: Ô, mon roi!
Votre majesté
Est mal culottée.
C´est vrai, lui dit le roi
Je vais la remettre à l´endroit.




Faux! Car contrairement à ce que l´on pourrait croire, après avoir entendu à maintes reprises la fameuse chanson, le roi des Francs Dagobert n´était ni un idiot, ni un faible, bien au contraire!
En effet, il lutta contre les nobles les plus remuants, réorganisa l´administration et la justice du royaume, centralisa la frappe de la monnaie dans son palais, et favorisa le développement de l´éducation et des arts.



Geneviève, fille du duc de Brabant, était l´épouse du palatin Siffroi. Marié depuis quelque temps, mais n´ayant pas encore d´enfants, le palatin dut la quitter pour rejoindre Charles Martel et son armée. Geneviève, enceinte le jour du départ de son mari mais sans qu´elle le sût encore, fut confiée à l´intendant Golo. Celui-ci n´étant pas parvenu à la seduire, il la dénnonça en afirmant qu´elle venait de donner le jour au fruit d´un adultère. Par courrier, Siffroi ordonna à Golo de faire noyer la mère et l´enfant.
L´intendent livra les deux victimes à des domestiques, qui, parvenus dans une fôret voisine, furent émus et attendris. Ils résolurent de leur laisser la vie et de les abandonner dans ce lieu sauvage. Pendant plusieurs années, Geneviève et son enfant survécurent dans la fôret grâce au lait d´une biche qui s´attacha à eux. Un jour, lors d´une chasse, Siffroi parvint jusqu´à la grotte où vivait Geneviève. Devant le caractère miraculeux de cette rencontre, il comprit la vérité et fit exécuter son intendant Golo.

25.12.11

Correr es vida (Chema Martínez, 2011)


¿Por qué alguien se calza unas zapatillas, se pone un chándal y se echa a correr por las calles de la ciudad cada día, de madrugada o por la noche al regresar del trabajo? Chema Martínez, un popular fondista con un importante palmarés, tiene la respuesta muy clara.

Porque correr es vida. Y así lo explica en estas páginas con las que trata de animar a que otras personas corran también.

Correr requiere disciplina. Correr invita a comer mejor y de manera más equilibrada. Correr es poner el cuerpo en movimiento y evitar el sedentarismo. Además, es una forma de establecer vínculos sociales con otras personas que hacen lo mismo. No hay duda, correr es vida, y Chema Martínez explica en las páginas de su libro cómo conseguirlo.

8.12.11

Un hiver à Majorque (George Sand, 1855)

Récit d´un voyage que George Sand fit en 1838 avec le compositeur Frédéric Chopin.

En cet hiver de 1838, Georges Sand s´était liée depuis peu avec Chopin. La santé de ce dernier étant chancelante, la romancière décida de passer l´hiver dans l´île de Majorque, dont on lui avait récemment vanté la témperature clémente.

Les majorquins étaient sous le joug des espagnols qui leur soutiraient toutes leurs richesses et les empêchaient de faire du commerce. Voyant que le fruit de leur travail leur était dérobé, les majorquins se laissaient vivre et se démenaient le moins possible. Ils devinrent sauvages et hostiles à tous les étrangers. Puis les Espagnols consentirent à ce qu´ils fassent le commerce du cochon. L´animal devint l´objet de toutes les attentions des majorquins. C´est à la suite de cette ouverture que George Sand devint la première touriste des Baléares!

Au grand désespoir de son éditeur François Buloz, elle n´accepta de relater son voyage que trois ans après son retour, car elle était très choquée par l´accueil que lui avaient réservé les Majorquins et il lui répugnait de trop médire d´eux. Cependant le sentiment de l´humiliation était encore vivace trois ans plus tard.

Les ennuis commencèrent dès le voyage en bateau, où l´équipage s´intéressait plus à sa cargaison de cochons qu´au confort de ses passagers. À Palma, George Sand et sa petite famille eurent de grandes difficultés à trouver un logement car la ville était envahie par une horde de soldats espagnols. De plus, l´aspect souffreteux de Frédéric Chopin rebutait les éventuels logeurs. Ils soupçonnaient d´être phtisique (tuberculeux) et ils pensaient que cette maladie était contagieuse. George Sand en gut révoltée car, pour elle, Chopin ne souffrait que d´une laryngite. D´autre part, l´aspect contagieux de la tuberculose ne fut démontré qu´en 1865, par Villemin.

Un propiétaire accepta enfin de prêter une maison aux voyageurs. Tour s´y passa bien tant qu´il fit beau. Ils visitérent les beaux monuments de la ville de Palma. Les ruines d´un monastère de l´Inquisition amenèrent une réflexion à Geroge Sand: faut-il regretter les beautés architecturales d´un monument symbole d´une dictature ou est-il préférable de se réjouir de sa destruction et de la libération des êtres qui y étaient détenus?

Brutalement, le temps devint maussade et comme certaines parties de la maison n´avaient pas de fenêtres, la santé de Chopin se détériora. Les locataires furent sommés de quitter les lieux, de tout nettoyer et d´acheter tous les objets qu´ils avaient utilisés. Par bonheur, un logement se libéra à l´intérieur de l´île, dans la Chartreuse de Valldemosa, mais le chemin escarpé qui y menait était très dangereux. La Chartreuse était située dans un lieu enchanteur. Le paysage était sauvage et de particulièrement inamical. George Sand pensait qu´ils étaient affectés par leur environnement.

À la Chartreuse, les voyageurs furent accueillis par une certaine Maria-Antonia qui s´empressa de leur prêter des utensiles de cuisine. Mais dès qu´ils eurent fait à manger, Maria-Antonia dévora dans leurs plats. Ces emprunts de nourritures, drôles au début, devinrent vite gênants quand les vivres vinrent à manquer. En effet, les paysans rechignaient à leur vendre de la nourriture et leur demandaient toujours des prix exorbitants. Ne pouvoir alimenter Chopin correctement, alors qu´il était malade, devint una angoisse permanente pour George Sand.

La visite de la Chartreuse, qui était une immense bâtisse, fit réfléchir la romancière sur ce qu´était devenue la vie monastique à travers les âges: les voeux de pauvreté et de tempérance des origines s´étaient transformés en paresse et en gourmandise. Dans son roman "Spiridon", que George Sand écrivit en partie à Majorque, elle évoque ce problème. L´oeuvre est aussi imprégnée des délires fantastiques que provoqua la beauté sauvage de l´île de Majorque dans l´esprit de la romancière.

La seule habitante de l´île qui laissa un bon souvenir à George Sand était une jeune fille de seize ans nommée Perica. En la rencontrant au détour d´un chemin, la romancière la prit pour une fée. Perica la conduisit dans un lieu magique qui surplombait la mer. George Sand s´y sentit pousser des ailes et manqua de mettre sa vie en danger à la grande frayeur de ses enfants.

Dès que le temps s´améliora, les voyageurs s´empressèrent de quiter l´île malgré le très mauvais état de santé de Chopin. Sur le bateau français qui les reconduisait vers leur pays, George Sand et sa famille furent touchées par l´accueil amical et attentionné de l´équipage et se sentirent déjà chez eux.

28.11.11

Donostiako Maratoia

2011-ko Azaroak 27
Mi maratón preferida. Aquí me estrené como atleta hace 7 años (3:14:49). Aquí volví para triunfar hace tres (2:56:43). Aquí estuve hace dos sufriendo la crueldad de esta carrera (3:13:32). Y aquí llego de nuevo, en una mañana radiante, dispuesto a dar lo mejor.

Han sido 4 meses de exhaustiva preparación, a razón de 80-100km semanales. Bastante que he conseguido esquivar las lesiones. Con ellas me tocó convivir la primera mitad del año, así que conseguir estar en la salida del maratón sano y salvo ya me parece un triunfo.

La última guinda de la preparación fue sabrosa; la cena de la pasta, con el grupo de foreros:


Y a dormir. La mañana se presentaba perfecta, fresquita, despejada, sin viento. Nos vamos encontrando todos los colegas en la puerta del estadio de Anoeta, con muchas ganas ya de que empiece el cachondeo:



Faltan 20min. Decido concentrarme en lo mío. Me despido y me acerco a la zona de salida a calentar. Me encuentro con Juanki, trotamos un poco y nos colocamos con tiempo por si acaso. Muy delante. Van a dar las 9h y todo listo. Me encuentro fenomenal. Ligero, descansado, con muchas ganas de correr.

Salida. Rápida y fluida. En los primeros km cada uno va buscando su ritmo, su grupo, y hay bastante movimiento. Llega Claudia Behobide. Me quedo con ella un poco, pero en seguida veo que lleva otro ritmo y no le sigo. Km1 4:00. Uff, demasiado rápido. Darío Mohawk también tiene tendencia a progresar. A Juanki le veo correr tranquilo y relajado, no se me va. Así que decido seguir con él mientras no se me haga duro.

La primera vuelta de 6km la completamos a ritmo de 4´ y poquito más. Está en nuestro grupito Juan Carlos Arregui, del Donostiarrak. Todo el mundo le jalea. Como me da la impresión de que puede ser de mi categoría (de edad, quiero decir, je je), ni se me ocurre adelantarle, sobre todo cuando contesta a un amigo que él va.... a 2h50, agggggg. Juanki, unos metros por delante.

En esto que nos empieza a arrollar un grupo bastante numeroso (km7), que viene con el cartelito de.... 2h45, la Virgen qué susto. Les cedemos el paso gustosamente y se van alejando poco a poco, para alivio nuestro. Que venían un poco retrasados y con ganas de recuperar segundos. Ya, ya. Mohawk se va con ellos, y hace bien. Fue su rueda buena. Juanki sigue a lo suyo, como un reloj. Unos metros por delante, en tierra de nadie.

Este año no se cruza el puente de la Zurriola sino el anterior, el de Sta. Catalina. Para dar una vuelta por Gros. Km 10 40:35. Rapidísimo. No sé cuánto aguantaré así o si lo pagaré con creces, pero estoy disfrutando a tope de la carrera. Hay muchos avituallamientos, y en todos bebo. Alterno agua y aquarius. Voy muy bien en el grupito de Juancar Arregui y los km van discurriendo con regularidad: Paseo de La Concha, Túnel del Antiguo, Avda. de Tolosa, Universidad, Portuetxe y media vuelta en el km16 (1h y poco). Esta es la fácil, la épica del maratón nos espera a todos aquí mismo dentro de un rato con el cartel del km 34.

De repente veo a Edu Cascayo delante mío, al frente de las hordas astures, ja ja ja. Debían venir cerca y me han alcanzado. Le saludo, qué alegría vernos en carrera. Vamos juntos un rato. Me cuenta que no va bien, problemas crónicos de la pierna que se empeñan en ser inoportunos. Y que le impedirán completar una gran carrera, pero a base de coraje conseguirá no ceder más que unos pocos minutos. Eso en un maratón es de un grandísimo mérito.

Volvemos al centro. San Martín con Easo es una fiesta. El medio maratón lo paso en 1:25:30. Rapidísimo, una barbaridad. A 4:03/km. Más bien una temeridad. Pero me encuentro bien y sigo así, con Juancar Arregui. Unos 15 seg por delante va Juanki, impasible. Un nuevo paso por Anoeta (km 24) y a por la última, la buena. Gritos de ánimo de amigos y público, impresionante.

En el km25 Juancar se para a orinar, ya no coincidiremos más. Sigo muy bien. La vuelta por Gros es en el km 28. Conservo una media de 4:04/km. Alucino. Pero justo de vuelta hacia el puente noto por primera vez flaquear un poco las fuerzas. Con calma, llego al avituallamiento de La Concha en el km30. Cojo un gel, pero al final no me decido a tomarlo. No me fío de cómo le puede sentar a mi estómago. He bebido muy bien toda la carrera y creo que será suficiente.



Paso el túnel y vuelvo a sentirme bien, a recuperar ritmo y ánimos. Ahora ya voy completamente solo. Es el momento de la verdad y hay que concentrarse bien. En el km32 pensé, venga, te quedan 10, y marqué un tiempo de paso en el reloj con la intención de pelear los tiempos km a km. Pero se quedó en nada. Apenas había mirado el crono durante la carrera, y apenas volvería a mirarlo.

Al enfilar hacia el infierno de Portuetxe se juntan la subidilla, las primeras señales de agotamiento y, lo peor de todo, los primeros amagos de calambre en las piernas, principalmente en mi débil isquio-tibial derecho. Ya no es momento de mirar tiempos, ni grupos, ni nada. Hay que concentrarse totalmente en uno mismo: las fuerzas, las sensaciones, el paso, la cadencia necesaria para mantener a raya los calambres. No existe nada más. Hay que administrar lo mejor posible lo que hay.

Se acerca ya la ansiada rotonda del km 34. Me cruzo con Juanki, nos damos ánimos. Me llevará ya un minutillo de ventaja y sigue fenomenal, decidido a por el 2h50. Giro y toca un poquito de bajada. Enseguida veo a SaúlB, con toda la pinta de pillarme en breve. Y con gran alegría diviso también a Volcán, muy por delante de lo que él mismo pensaba que sería capaz este año, tras una corta preparación.

Hasta el 38 son km difíciles. Todo es demasiado incierto todavía. Se acabaron los grupitos, esto es un sálvese quien pueda. Unos van fundidos, otros a piñón fijo de mala manera. SaúlB me adelanta con facilidad, es de los pocos que han conseguido llegar con fuerzas a este tramo. Le saludo y ni se entera, va lanzado y me sacará un minuto en 5km.

Yo no voy mal, para nada. Esforzándome por mantener un ritmo digno, cuidando mucho los movimientos para conservar funcional la musculatura. Claro que he perdido ritmo, pero nada importante si tengo en cuenta la alta velocidad a la que he ido casi toda la carrera. El túnel del Antiguo. Esta vez lo veo como la puerta de entrada de la ciudad, llegando a casa. Al poco, la algarabía del público, la música... y yo contento, pero concentrado en no pisar taponcitos, en no girar brusco, en dar zancadas rasas y cortitas...

Al paso por el hotel Amara Plaza está el km40. Ya casi huelo el final. Miro el reloj. 2h45 justas, creo ver. Un minuto y medio mejor que el año pasado en Frankfurt, mi mejor maratón. Vamossss. Acelero un poco, con la confianza del pronto final. Pero antes de llegar a la zona del estadio ya veo que hay que volver a cuidarse, las piernas no están para bromas por mucho que me vea con fuerzas.

En el km 41 el griterío del público es tremendo. Entramos en una zona de pavimento irregular y peligroso, bordeando el estadio. Aquí ya voy bufando y animándome a mí mismo a gritos, ale, ale, ale. Adelanto alguna que otra posición por la zona de la pista de hielo (qué recuerdos de juventud) y llego a la entrada del estadio. Horror. La corta y fuerte rampa que baja a la pista de atletismo es el último peligro para mis piernas. La bajo a pasitos diminutos, casi andando. Y ya empiezo a acelerar y a disfrutar de la vuelta de honor.

Contentísimo, enfilo la recta de meta. Voy a conseguir exactamente lo que había soñado. Y además como a mí me gusta, peleando la carrera desde el principio. No es lo más adecuado para un maratón, pero me compensa con creces una hipotética pequeña ganancia por haber regulado mejor. Ya regulé mucho el año pasado y, con el éxito en el bolsillo, este era el año de arriesgar, de pelear.

Cruzo la meta tan contento como si hubiera ganado la carrera:




Y enseguida me voy encontrando con los colegas. Los que ya han llegado, los que estaban al llegar. Y todos compartimos la alegría de la gesta conseguida. Es muy grande esto del maratón.

Tiempo 2:54:01 (7º VM50)
Casi 2 minutos más rápido que el año pasado. Ya tengo 50 años. ¿Será este mi límite? No lo sé, tampoco me preocupa. Estoy muy satisfecho por lo conseguido.
Pero espero volver a intentarlo. Quizá en Berlín el año que viene.
¡Aúpa chavaloteeeeeeeee! Aurrera!

13.11.11

Cto. de Madrid Cross Corto Veteranos

13.11.2011. Parque de Arcentales.
Ya corrí este campeonato hace ahora 2 años (14:05), y todo ha sido muy parecido. Salida estrecha, un poco tensa, y poco a poco cada uno se coloca en su ritmo.
La primera vuelta la hice rapidito, y se me pasó volando. La segunda dura, pensando en lo que quedaba. Y la tercera, mejor. Me concentré en alcanzar poco a poco a un atleta de mi categoría que había ido siempre 10m por delante. Luego me dejé llevar por su ritmo, me pegué a él cuando aceleró en la recta de meta, y conseguí pasarle justo en los últimos metros.
Así que quedé 6º de mi categoría (VM50-54). Tardé 14:10 para unos 3,7xkm. Circuito de tierra, a tramos pedregoso, no muy duro de cuestas, un poquitín de barro, hierba... bastante fácil para ser un cross. Al poco de acabar ya estaba con ganas de ponerme a trotar.

7.11.11

10km Ciudad de Tres Cantos

06.11.2011 Tres Cantos (Madrid)
Más de 500 corredores nos dimos cita en una mañana otoñal con sol y viento. Tras un fastidioso retraso salimos a las 11:50h. Me situé bastante delante, pues el principio es estrecho y con giros bruscos. Aún así hay mucha gente que sale disparada para acabar atascada y molestando en el primer km. Me llevo algún codazo, pero acabamos enfilando una avenida donde todo se estira y aclara en breve tiempo.


Ahora lo principal es encontrar grupo, pues el viento rachea de lo lindo. No es difícil, pero a cambio son grupos inestables, estamos muy al principio y nos juntamos corredores que a la postre vamos a llevar ritmos muy diferentes. Por el momento no he visto ningún panel de distancia.
Tal cual será la tónica de la carrera, abordamos una larga avenida en cuesta. Con las fuerzas intactas, el ritmo se aviva. Casi llegando abajo del todo, vemos la cabeza de carrera subir en sentido contrario. Unos cuantos atletas, bastante sueltos, se disputan los primeros puestos. Luego, delante mío, unos grupos más nutridos.
Al girar veo un cono en la calzada, pegadito a la acera, con un 3 pintado a rotulador. Ja, pues a lo mejor es la señal de km3. Miro el crono, doy por cierta la señal y me sorprendo. Llevo un ritmo de casi 3min y medio por km. Pero claro, ahora toca subir un buen rato.
Y entre llanear, subir, bajar, buscar abrigo, se pasan los km centrales. La frescura ya no es la misma. Cada nueva subida me deja un poco más tocado. Pero tengo buen fondo, así que en terreno neutro o favorable consigo recuperarme un poco.
Ya voy demasiado solo y tras algunos giros el viento pega fuerte. Me pongo detrás de un chaval que acabo de pillar. Su ritmo es algo lento para las fuerzas que me quedan, pero no me atrevo a batirme directamente con Eolo. Por suerte, llega desde atrás el que a la postre me precedería en la clasificación, un atleta de mi categoría (50+), fuerte y decidido. Me voy con él y resulta ser mi bendición. Me lleva bien resguardado a un ritmo ideal justo en los km más difíciles.
Aparece por fin otro cono. Con el nº 8. Miro el crono y veo 29:30. Fenomenal. Aunque me queden pocas fuerzas, tengo asegurado un crono envidiable. Mi bigardo está fuerte y se va poco a poco. Pero ya no importa, no queda mucho y aguantaré a buen ritmo. En el km9 veo 33min cortos. A este paso lo mismo bajo de 37min, que sería la leche. Intento tensar el ritmo un puntito más, giro a la derecha y entro en la larga avenida final, cuesta arriba (no muy pronunciada, a no ser que esté uno acabando una carrera, ja ja ja). El arco de meta se ve a lo lejos. Venga, vamos. Me concentro en alcanzar a otro chaval. Cuando le pillo, le animo al tiempo que inicio el arreón final en forma de progresivo. Uahhhh, buena carrera y.... 36:43. Yupi, gran marca.
Como tengo el coche aparcado en la avenida de meta, voy a ponerme ropa seca mientras animo al resto de corredores. Luego a recoger la medalla al tercer clasificado de mi categoría y para casa.
Muy contento, pues no tenía claro el poder participar hasta el último minuto. Llevaba 3 días con una contractura lumbar que molesta mucho. Por suerte, tras un buen calentamiento, aunque con molestias, me dejó correr.
La carrera me salió muy bien, las sensaciones buenas también. Aún así, y a pesar de que la carrera estaba anunciada como homologada, se me hacía un crono pelín exagerado, por bueno. Indagando un poco, parece que esta edición tendría alguno metros menos, no sé cuántos ni por qué. Pero no importa, me he sentido en forma.
36:43 (3º VM 50+) (40º general)

(fotos cortesía de José Antonio Morales, en lo alto del podium)

P.D. Tras consultar en el Club Oasis, organizador de la carrera, parece ser que este año los municipales recortaron 230m del recorrido por motivos de seguridad vial. Así pues, calculo que esta carrera equivale a una marca aproximada de 37:30. Contento igual.

5.11.11

Le Tour du monde en quatre-vingt jours (Jules Verne, 1872)

Itinéraire d´un voyage initiatique

Le Tour du monde en 80 jours est certainement le roman de Jules Verne le plus connu et le plus lu, avec évidemment Vingt mille lieues sous les mers. L´idée de départ de ce roman est pourtant très simple: un gentleman anglais, fortuné, parie de faire le tour du monde en 80 jours. Le titre est d´ailleurs on ne peut plus explicite, car il établit clairement les rapports entre les deux dimensions fondamentales de ce voyage, l´espace et le temps, à savoir parcourir la surface du globe terrestre en 80 jours maximum.



Ce postulat établi, il va de soi que ce qui va faire de ce voyage un roman populaire sont les nombreuses péripéties et contre-temps que les héros vont connâitre durant leur périple. Or, si les dimensions de l´espace et du temps sont clairement mentionnées dans le titre, une autre dimension, résultant plus ou moins directement de la conjugaison des deux premières, constitue à nos yeux le troisième caractère fondamental de cette aventure. Il s´agit du caractère initiatique du voyage proprement dit.
analyse du roman, par Lionel Dupuy.

4.11.11

Indignez-vous! (Stéphane Hessel, 2010)

Le manifeste de l´ancien résistant est le best-seller de la fin de l´année 2010. Le manifeste s´est vendu à plus de 300 000 exemplaires. Quelles sont les raisons d´un tel succès?
Voilà cinq phrases choc de cet appel à l´indignation qui provoque espoir chez certains, et déchaîne les passions chez d´autres.

1. Trouver un motif d´indignation
Selon Stéphane Hessel, ancien résistant qui prône les valeurs véhiculées pendant cette période de l´Histoire de France, les raisons de s´indigner existent. Il suffit de les chercher.
"Les raisons de s´indigner peuvent paraître aujourd´hui moins nettes ou le monde trop complexe. (...) Mais dans ce monde, il y a des choses insupportables. Pour le voir, il faut bien regarder, chercher. Je dis aux jeunes: cherchez un peu, vous allez trouver. La pire des attitudes est l´indifférence, dire -Je n´y peux rien, je me débrouille-".
Le traitement fait aux immigrés, aux sans-papiers, aux Roms, sont autant de raisons pour l´auteur de s´indigner.
"Je vous souhaite à tous, à chacun d´entre vous, d´avoir votre motif d´indignation. C´est précieux. Quand quelque chose vous indigne comme j´ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé."

2. Changer de système économique
"L´actuelle dictadure international des marchés financiers (...) menace la paix et la démocratie."
Dans Indignez-vous, l´auteur met en cause notres système économique, dénonçant les écarts de richesses grandissants. Nous n´avons pas su, constate-t-il, tirer les leçons des erreurs de la crise économique, pourtant dévastratice.
"L´ecart entre les plus pauvres et les plus riches n´a jamais été aussi important: et la course à l´argent, la compétition, autant encouragée."
Et de proposer comme alternative que "l´intérêt général" prime sur "l´intérêt particulier", et le "juste partage des richesses créées par le monde du travail" sur le "pouvoir de l´argent".

3. Mettre fin au conflit israélo-palestinien
Farouche défenseur de "la Palestine, la bande de Gaza, la Cisjordanie", l´ancien résistant s´est attiré les foudres de plusieurs associations en appelant au boycott des produits israéliens. Revenant sur l´opération "Plomb durci", Stéphane Hessel écrit:
"Que des Juifs puissent perpétrer eux-mêmes des crimes de guerre, c´est insupportable. Hélas, l´Histoire donne peu d´exemples de peuples qui tirent les leçons de leur propre histoire."
Après la publication de son ouvrage d´une vingtaine de pages, l´ancien résistant a été visé par trente plaintes pour antisémitisme.

4. Choisir la non-violence
Convaincu que l´avenir "appartient à la non-violence", Stéphane Hessel refuse d´excuser les "terroristes qui jettent des bombes. Mais il affirme qu´on "peut les comprendre".
"On peut se dire que le terrorisme est une forme d´exaspération. Et que cette exaspération est un déni de l´espoir. Elle est compréhensible, je dirais presque qu´elle est naturelle, mais pour autant elle n´est pas acceptable."
Et d´ajouter, en sedésolidarisant de Jean-Paul Sartre: "Se dire -la violence n´est pas efficace-, c´est bien plus important que de savoir si on doit condamner ou pas ceux qui s´y livrent."

5. Endiguer le déclin de notre societé
D´importants progrès ont été faits depuis 1948, conc`de Stéphane Hessel. La décolonisation, la fin de l´apartheid, la chute du mur de Berlin... Mais cette tendance, selon lui, à s´inverser depuis les années 2000.
"Les premières années du XXIe siècle ont été une période de recul. Ce recul, je l´explique en partie par la présidence américaine de Georges Bush, le 11 septembre, et les conséquences désastreuses qu´en ont tirées les Etats-Unis, comme cette intervention militaire en Irak."
"Nous sommes à un seuil, entre les horreurs de la première décennie et les possibilités des décennies suivantes. Mais il faut esperér, il faut toujours espérer."

26.10.11

Medio Maratón de Valencia


23.10.2011
La víspera llego con Raymanedu a un pueblecito cerca de Sagunto. Cena, paseo, descanso. Temprano nos dirigimos a Valencia y aparcamos junto al puerto, zona de salida y meta del medio maratón. Nos reunimos con Duquito, que gentilmente trae nuestros dorsales. Plátano y café con leche es todo el desayuno. Caen unas gotas, no acaba de refrescar. Corto calentamiento y a zona de salida.
Ambiente multitudinario, más de 8mil corredores. Duquito está alegre y animado, pero a mí me cuesta sonreir. Nervios, incertidumbre. Mi estado de forma es bueno, pero hoy no me encuentro entonado. Piernas duras, pulsaciones altas, garganta irritada. Mi intención es intentar correr más que nunca, pero en el fondo noto la inseguridad, la falta de confianza. Me concentro, respiro, intento animarme, relajarme, sonreír, vamos, la fiesta va a empezar.
Pum, salida. Ancha y larga avenida, buen firme. Ritmo algo irregular entre tanta gente. Poco a poco consigo ponerme a la altura de Duquito. Km2 7:50. Fenomenal. Decido aumentar un poco el ritmo y voy avanzando puestos poco a poco, constantemente. Duquito se queda un poco, pues va con compañía. Las sensaciones ahora sí son buenas, pero la alta humedad me lleva chorreando de sudor desde muy pronto.
El recorrido es muy bueno. Ligerísimos desniveles, calles amplias; densidad de corredores, la justa para sentirse acompañado sin agobios. Voy marcando los kilómetros casi a 3:50. Km8 en 31:00. Tras una primera gran vuelta, pasamos de nuevo por el bullicio del puerto. Km10 en 38:44.
Mi idea era pasarlo en 39´, pero seguir pegado a un chaval que iba tirando, casi sin darme cuenta, me estaba sacando de punto. El caso es que se juntaron, casi al mismo tiempo, la alegría por lo bien que iba con las primeras sensaciones de dificultad. Del km10 al km12 apenas cedo tiempo, pero me cuesta demasiado para lo mucho que queda.
Y a partir del km12 la sangría es progresiva. Atrancadísimo, cada km más lento que el anterior. A 4:00 primero, luego a 4:05, también a 4:10. Me veo corriendo como un autómata. Puedo seguir bien a este ritmo, pero no doy para más. Cuando me adelanta Duquito, animándome a seguirle, lo tengo claro: imposible. Le animo yo a él, y a mi ritmo. Así hasta el final. 1:23:44 tiempo neto (6º VMD). Ufffff.
A cambio, me recupero bien. Y a celebrar el viaje comiendo con los colegas: Susana, Manuel y RaymanEdu. Una pena no haber aprovechado esta buena ocasión para hacer una gran carrera, pero no es fácil que todo lo ideal se junte el mismo día: la carrera, la temperatura, la salud, la forma física, la estrategia adecuada, la humedad... estoy muy contento con mis entrenamientos, y eso es lo importante para mí. A seguir así.

16.10.11

6km Carrera Popular Villaviciosa de Odón



16.10.11
Sol y ligero fresquito a la mañana. Pero la carrera era a las 11.15h, y el calorcete ya era algo molesto para mí. Suerte que quedaban algunas sombras. Me acerqué a este pueblo vecino con Millani y Fer. Aparcamos en la misma calle por donde pasaba la carrera subiendo, al final picaba bastante.
Calentamiento suave, muchas carreras de menores y.... ¡gran alegría de cronopio! me reconoce Mario, del hilo de "maratonianos por el mundo", que había pospuesto el entrenamiento a la tarde para así, con Raki, atender a sus niños, que sí corrían. Charlamos un poco y luego me haría alguna foto corriendo, que ya pondré aquí en cuanto la consiga: muchas gracias, Mario, ha sido un placer conoceros.
Y al lío. Salida rápida por calles estrechas. Una primera vuelta pequeña por el centro del pueblo, muy tortuosa, apenas hay sitio para moverse, la gente se pone nerviosa. Casi mejor no poder ir más deprisa, que 6km no son tan cortos como pueden parecer.
La segunda vuelta ya es más larga, y según enfilamos la larga recta de subida, todo empieza a despejarse. Me acoplo tras dos corredores amarillos del Clínicas Menorca que van a un ritmo estupendo. Y así hago la subida y la bajada.
Al paso por meta el asunto se despeja todavía más, porque es final de carrera para junior y mujeres. Pero ya antes de la cuesta, mis compis de grupo aprietan un pelín y yo no encuentro las fuerzas para seguirles. Así que me quedo solito en tierra de nadie. Llegar arriba se me hace duro, tanto que la bajada no consigo disfrutarla, pues me noto atrancado de fuerzas. Aún así tampoco pierdo ni mucho tiempo ni ningún puesto.
Recta de meta, aprieto y entro bien. Sigo recto, frenando poco a poco, y de repente no veo a ningún corredor delante. Miro para atrás y veo al que me seguía, que me dice: ¿aquí no dan aquarius o agua o algo? Volvemos hacia meta, preguntamos a un municipal que no sabe nada, y al final vemos, pegadito a meta por el lateral, una fila de corredores esperando para entregar el dorsal. No me jodas, allí te fichaban para la clasificación. Minuto y medio más tarde hacemos la entrada "oficial". Como había llegado bastante adelante en la carrera, y de los primeros de mi categoría, fui a reclamar, y me atendieron muy bien. Pero como era muy tarde, con prisas para irnos, y tenía que ponerme a buscar a los testigos correspondientes, pues lo dejé pasar (nota: días más tarde veo que mi puesto era el cuarto: olvidado).
Al fin y al cabo la alegría me la acabó dando el crono. Mis sensaciones habían sido muy regulares en la última vuelta, pero estaba justificado. Había llevado un ritmo muy alto como para pasar indemne la última cuesta. A falta de señalizaciones de distancia, queda de testigo mi aparatejo gps que decía:
6.02km - 21m31s - 3:35/km
Vamos, contentísimo.

25.9.11

III Carrera Salud Urbana Las Rozas


25.09.12
Yupiiiiii. El primero de los viejos, ja ja ja. Todo ha sido estupendo hoy. O2 centro Wellness organizaba una carrera de 10km íntegramente por mi querida Dehesa de Navalcarbón, donde tantas veces he entrenado y siempre bien a gusto. Me sentía como en casa. La salida y la llegada, en la pista de atletismo. Un día estupendo y bonito ambiente. Hace solo tres días, en esta misma pista, estuve entrenando duro; ni un alma en toda la mañana, parecía que la pista era mía.
Llegué con mi colega LuisMi "Pasitos" y como era temprano disfrutamos de un suave trote por la Dehesa. Madre mía, vimos una cuesta que parecía un cortafuegos, jamás se me ocurrió pasar por allí entrenando. Más que una carrera popular esto va a ser como un cross. El terreno es tan irregular y variado que ni he traído crono, total, pa´ qué.
Ya en la linea de salida, casi nadie parece tener mayor interés por situarse en primera fila, señal evidente del modesto nivel de la prueba. Salida en pista. No es mi costumbre salir demasiado rápido, y menos hoy, que noto cierta contractura en los isquio-tibiales de la pierna derecha. Aún así, al paso por el 200, me veo a cola de un primer grupo de unos 15 corredores. Detrás ya se está haciendo un corte.
Salimos de la pista para entrar por los sinuosos y sombreados caminos de la Dehesa. Al poco va siendo evidente que algunos salieron rápido "para la foto", y ya jadean peligrosamente cuando les adelanto. Y para el km2 todo está claro. Voy solo en 9º lugar. Los de delante se estiran, y veo a mi colega Enrique a cierta distancia. Así será toda la carrera. Por detrás no parece que nadie me vaya a inquietar. Así que me acomodo en un ritmo alto pero siempre guardando energías, al fin y al cabo no llevo por delante a nadie de mi categoría (50+) y mejor para el cuerpo si no fuerzo, que estoy en periodo de gran carga de entrenamientos.
Pasan los km y es una gozada correr por este bosque, repecho p´arriba, sendero p´abajo, regueros, arenilla, pinos, infinidad de rutas para recorrer toda la Dehesa. Al pasar por detrás del polideportivo estamos en el punto más bajo de toda la carrera: cartel de km6. Ahora tocan 2km de continua subida, y de aperitivo la famosa "cuestaca" que vimos en el calentamiento. Paciencia, zancada cortita y rápida, sin forzar el ritmo. Aquí más de uno se va a quedar atrancado. Al poco veo que el chaval que llevo delante pierde algo de ventaja. Imagino que sufre entre las pendientes y los km críticos. Me animo y poco a poco le voy recortando. Le pillo en el km8,5 y tiro de él en la bajada. Ya solo queda una larguísima recta y acabamos. Quique también está muy cerca. No intento ir a por él; no tengo claro que le pueda pillar, y tampoco quiero forzar, que la pierna va justilla. Entramos a la pista directamente por la recta de llegada. Cómo mola el ambiente, los arcos, y.... mi primera victoria en una carrera. Es un orgullo para mí cumplir los 50 y seguir en forma, corriendo aceptablemente. Encima, estos del Wellness, además del trofeo, me han llenado de regalos interesantes. Debe ser la primera carrera que cierro con superávit, ja ja ja.
38:55 1º Gran Master (50+) / 9º General

18.9.11

XXIII Media Maratón Ciudad de Valladolid

18.09.11
Objetivo cumplido. La idea era intentar llegar hasta el final a un ritmo de 4:00/km. Entre la salida y el atasco inicial perdí unos segundos, pero los fui recuperando poco a poco en los km siguientes. Buen grupo con Moncho y Lele. Muy regular. En la primera parte salía todo con facilidad. En la segunda, a veces se notaba que había que hacer un esfuerzo un poco mayor para mantener el ritmo. Pero las dudas se disiparon y al encarar los últimos km estaba claro que había fuerzas más que suficientes. Ahora lo importante son los entrenamientos, y no los alardes. Así que esperé a Moncho, que se había quedado unos metros, y nos juntamos de nuevo para disfrutar de la llegada. Muy contento y con buenas sensaciones. 1:24:11 (6º VM50).
El "tercer tiempo" animadísimo, con Alespinar, Lele, Moncho, y alargando hasta la tarde, helado incluido, con Rober Toppez y el gran anfitrión, SaúlB.

14.9.11

T´estimo si he begut (Empar Moliner, 2004)


Recopilació de 13 contes independents entre ells, excepte els dos últims (un mateix viatge narrat des de dues perspectives diferents). En els relats es troben personatges i situacions de fàcil identificació amb els tòpics d'avui o a la vida real més banal: la dona insatisfeta que d'una forma inversemblant és amant de molts homes; el fracàs matrimonial; el benefici propi; la gelosia absurda; un "dia de la dona"; un mal ús de la contenció significativa de la poesia d'avui; l'estranyesa que es pot sentir en les proves d'adopció; fins on pot arribar el llenguatge dels enamorats; què pot passar si es tracta amb gent rica; l'enamorat obsessionat; l'espectacle de la defensa desmesurada de la lactància materna; la vida "en parella" i, a més, en un viatge organitzat.
Aquí podem llegir la opinió de llunÀtic.

22.8.11

La amaba (Anna Gavalda, 2002)



El año pasado vi en francés la película que se hizo a partir de esta novela. Ahora la he leído, traducida. Es corta, se lee rápido, todo diálogos. La historia está bien pero no va mucho más allá. La sal de la vida, sin ir más lejos, es mucho mejor.

Mes amis, mes amours (Marc Levy, 2006)





Milla Urbana Sant Antoni de Calonge

13.08.11. Una hora de camino desde el camping y llego con tiempo a esta localidad costera. Mucho ambiente en el paseo marítimo, pues además de toda la gente que está en la playa esta milla es muy popular y hay carreras para todas las categorías.
La mía salía a las 19:45h. Ahí corríamos todos los mayores de 40 años. Me coloqué en segunda fila y salí rapidito, porque nada más empezar se estrechaba mucho el recorrido. Aún así tuve que dejar adelantar a unos cuantos, que lo mío no son las salidas en plan patio de colegio. El pequeño inconveniente fue en el primero de los cinco giros de 90º, pues tuve que frenar y esperar mi turno para agarrarme a la farola y pivotar. Pero enseguida la carrera se fue estirando mientras yo buscaba un ritmo alto pero prudente.
La cabeza de carrera permanecía no muy alejada. Normal, pues los que van a ganar no están demasiado interesados en los tiempos, y sí en guardar fuerzas dentro del grupo. Yo como casi siempre, en una especia de tierra de nadie. Ni con los mejores ni en el pelotón mediano, bregando por mi cuenta. Ni siquiera llevo reloj, son 3 vueltas y eso es todo lo que hay que calcular. En la segunda vuelta me adelanta uno, pero le guardo la distancia.
Empieza la última vuelta, poco más de 500m, y es el momento de ir apurando las fuerzas. En la ida me dedico a acercarme a los pocos que van sueltos por delante. Llegando a la farola aprieto, adelanto antes de girar, y arranco a por todo lo que pueda pillar. No espero al último sprint. Apuro mis fuerzas cuanto antes, adelanto todo lo que está a mi alcance, y como el efecto ha sido bueno puedo hacer los últimos metros controlando la posición.
Fenomenal, me ha gustado mucho volver a estas velocidades después de tanto tiempo. He corrido fuerte pero sin sufrir demasiado, que no había necesidad, así que no me ha costado mucho rato encontrarme recuperado. Mañana a seguir con mi rutina de entrenamientos.
Quedé en el puesto 11º y el 4º de mi categoría (50-54). No pude hacer más, pues los tres primeros llegaron en los puestos delanteros, rascando los 5min. Yo piqué 5:16, liderando otro pequeño grupo de cincuentañeros. Ahí seguimos los viejetes, quemando goma.

2.8.11

Trofeo San Lorenzo 31.07.11


Por vez primera he tenido la oportunidad de participar en esta popular carrera veraniega. Mucha y buena participación. Recorrido bonito y entretenido por el Madrid tradicional. Calentamiento con RaymanEdu; también saludo a Quique, con su escayola. El día promete ser caluroso, pero a las 9:30h todavía hay muchas sombras por la calle. El perfil es inestable, y lo más temible parece ser la subida de la Cueste de San Vicente, desde Príncipe Pío hasta salir al Palacio Real. Pero esto de las cuestas depende más de las fuerzas, así que la peor cuesta siempre es la siguiente, aunque sea más suave. Parece mentira lo mucho que dan 10km por el centro de Madrid, dueños por una hora de las calles. Da tiempo a ver de todo, la Puerta de Toledo, los mercados de La Cebada y de San Miguel, la Puerta del Sol, el Paseo del Prado... Tras girar en Atocha aparece el cartel del km10, y veo que mi ritmo ha sido de 4min/km. Un fuerte repecho, y al fondo la linea de meta. Buena experiencia. Y a celebrarlo con Raymanedu, Miguel Cuac y su chica; unas cañitas a mi salud, que ayer cumplí años.
Por una parte creía que podría llevar un ritmo un pelín más rápido, pues ya llevo bastantes semanas con buen kilometraje en las piernas. Pero por otra hay que darse cuenta que para aumentar la velocidad habrá que esperar a entrenar con velocidad, solo rodando no es suficiente. A por ello, pues.

24.7.11

J'irai cracher sur vos tombes (Boris Vian, 1946)


Lee Anderson, de raza negra pero con apariencia de blanco, decide vengar la muerte de su hermano a manos de racistas blancos. Con minuciosidad obsesiva, trama y lleva a cabo un sobrecogedor plan de violencia física y sexual.

Había leído esta novelita en los 80 y ha sido un placer releerla, esta vez en su versión original. Ligera, fluida, sin pretensiones, todo un acierto para ir disfrutando cada vez más de este increible idioma. Pero todavía no me veo leyendo L'écume des jours. Todo llegará.

17.7.11

Le désespoir des singes (Françoise Hardy, 2008)


Françoise Hardy fue mi amor platónico de adolescencia. Todo empezó con algún que otro single heredado. La Question (1971) fue el primer LP que compré. Abría el pequeño maletín. La tapa albergaba el altavoz mono. Me tumbaba en la penumbra de las siestas veraniegas y ponía en marcha el arcaico tocadiscos. La sala se inundaba con su voz. Viens, Même sous la pluie, Mer, La Maison... y ya se quedó en mi vida para siempre.
Acabo de leer en francés su autobiografía. Qué ratos más emotivos. Y una agradable revelación. Además de ser la cantante y la belleza de mis sueños, Françoise es una gran mujer. Je l´aime.

17.6.11

17.06 Control FAM 5000ml

El calor pega ya de lo lindo, pero este control federativo de 5000ml era en Majadahonda y a las 21h. Buena oportunidad para saludar a los colegas y probar mi estado de forma por última vez antes de los entrenos veraniegos.
Como mis entrenamientos se reducen a rodajes cortos y suaves alternando con salidas en bici, rodilla obliga, me apetecen estas oportunidades de correr más rápido, pues lo echo de menos.
Mi intención era ver si podía correr a ritmo de 3:50/km. Salí a cola de pelotón y pronto me quedé descolgado. Aún así el primer km lo pasé en 3:45. Se me había hecho largo, y lo que quedaba. Decidí seguir así, pero pronto vi que en cada vuelta tendía a ir perdiendo un poco. Unos 80m por delante tenía un pelotón de 4 corredores (Leo entre ellos). Cuando uno de ellos empezó a ceder, ya me di cuenta de que lo pillaría, y así fue. Pero ese fue todo el entretenimiento. Las últimas vueltas se me hicieron penosas y perdía velocidad sin remedio. Conseguí llegar, pero fundidísimo, me costó mucho recuperar las fuerzas y la respiración. El crono, muy mediocre: 19:15.80 (a 3:51/km).
Pero no importa. La experiencia fue buena y ahora, con permiso de la rodilla, toca aumentar la capacidad aeróbica poco a poco. Tengo tiempo de sobra por delante, así que al lío.

12.6.11

12.06 Carrera Urbana de Carabanchel


Tenía ya ganas de enfrentarme de nuevo a una carrera de 10km ruta. Un poco prematuro tanto para la rodilla como para mi estado de forma, pero así aclaro de dónde parto.
El barrio de Carabanchel organiza una durilla carrera con largos tramos de cierto desnivel, así que era una buena ocasión. Allí me presenté esta mañana con todo el calor y toda la ilusión. Me coloqué delante para salir sin problemas, y el primer tramo que baja al río sirve para ir cogiendo el ritmo. Enseguida se gira, y la cuesta arriba ya no cesará en varios km. Entre esto y mi falta de fondo, me he sentido forzado desde muy pronto, así que he buscado un ritmo intermedio entre conservar la respiración y no abandonar mucho el ritmillo. La liebre de 40´ me pasó y se fue alejando poco a poco, siempre la llevaba a la vista, pero temía petar si me empeñaba en seguirla. Cuando en la segunda parte de la carrera llegaron los tramos de bajada, el cuerpo no tenía suficiente fuerza para aprovecharlos, iba algo despendolado. Y la última recta se me hizo interminable. 40´30´´ y a buscar una sombra.
La encontré, y también a Javier de Boadilla, que había hecho una gran carrera (me sacó un par de minutos). Estuvimos un buen rato charlando mientras salían las clasificaciones, y... cosas de la vida, justo en una floja carrera voy y consigo trofeo al tercer veterano B. Y es que eso de estrenar categoría tiene estas cosas. Será que a más de uno le dio pereza madrugar, porque viejos que corren más que yo conozco un montón. En fin, buena experiencia siempre que no acabe siendo contraproducente para esta rodilla rarita que tengo. A seguir.

11.6.11

On Chesil Beach (Ian McEwan, 2009)


Primera novela que leo en inglés. Y nada fácil, por cierto. Pero claro, tengo mis trucos. Iba leyendo primero la edición en castellano y luego la alternaba con la edición inglesa. Fenomenal. Gracias a ello conseguí disfrutar no solo de leer la novela en su idioma original, sino también degustar de primera mano la belleza de la prosa de McEwan.
¿La novela? Pues nada mejor para saber sobre ella que el comentario que he leído de otra blogera, Elena, que supongo no se molestará por poner el enlace:

5.6.11

Midnight in Paris (Woody Allen, 2011)


Un escritor norteamericano algo bohemio llega con su prometida Inez y los padres de ésta a París. Mientras vaga por las calles soñando con los felices años 20, cae bajo una especie de hechizo que hace que, a medianoche, en algún lugar del barrio Latino, se vea transportado a otro universo donde va a conocer a personajes que jamás imaginaría iba a conocer...

Midnight in Paris es una película paradójica: por un lado, celebra los clichés de una ciudad que Allen adora tanto como Nueva York, y, por otro, siente la necesidad de desmontar la dimensión simbólica de esos clichés, materializada en un dream team de la vida bohemia del París de los años 20 que parece un parque temático para intelectuales de pacotilla, y que Allen recrea sin miedo a hacer el ridículo.

Es en los requiebros de esa fantasía imposible donde Allen logra que Midnight in Paris se convierta en una película original. El viaje en el tiempo que emprende su alter ego en la pantalla le permite reivindicar el presente como tabla de salvación. El hombre siempre quiere lo que no tiene, y ese deseo no es otro que el de escapar de la muerte, el de dejar su huella para la posteridad. Y por muy ligera y cálida y deliciosa que sea esta comedia, el poso que deja es pura melancolía.

29.5.11

Cross Bº del Pilar (Madrid)


29.05.2011
Un poco cansado de esperar a que se cure mi rodilla (me lesioné a primeros de marzo, justo cuando empezaba a recuperarme de otra lesión, isquiotibiales, que me había dejado tieso el 20 de enero), decidí a última hora acompañar a mis colegas Jose y Paco a este cross de 7,8km que se desarrolla por el Parque Norte del barrio del Pilar.
Y ha resultado ser un bonito escenario, con un trazado durillo y sinuoso. A las 10h, con un sol no muy agobiante, hemos salido cuesta arriba. Prudentes desde el principio, sin conocer todavía el recorrido. Cortos y fuertes repechos, un poco p´arriba, otro poco p´abajo, cortos tramos de llano, tierra irregular lo más, algo de hierba, bastante entretenido. Muchos giros y casi cuatro vueltas al parque. Lo principal era llevar un ritmo que no nos hiciera sufrir desde muy pronto.
Y salió bien. Hasta la tercera no notamos dificultades, y cuando empezaron a fallar las fuerzas ya estábamos acabando. Hemos acabado casi juntos y muy satisfechos con la jornada atlética. La última vuelta se nubló y el alivio se completó con un pequeño chaparrón tras la llegada. Qué más se puede pedir, buenas sensaciones y pocas molestias. Crucemos los dedos para el futuro.

15.5.11

Cercedilla - La Barranca BTT

15.05.2011
Un año después he vuelto a la sierra con la bici, con el mismo grupo. Un día espléndido y gran alegría por reencontrarme con Miguel Ángel y sus colegas. Como algunos tenían inminentes retos, hoy era el momento de disfrutar de un agradable paseo serrano.
Salimos desde la estación de Cercedilla camino del pueblo de Navacerrada. Y de allí al valle de La Barranca. El único esfuerzo del día fue subir por la pista forestal hasta el mirador de Las Canchas, con un último tramo de arena suelta al 22%. Me encontré muy bien de fuerzas y subí rapidito. Las vistas desde el mirador son espléndidas, tanto hacia la sierra como hacia Madrid.
Lo duro para mí es la bajada a la ctra. del puerto de Navacerrada. Tramos muy empinados, bastante técnicos. Mi técnica es algo elemental, y mi vieja bici de frenos de zapas me deja con los dedos agarrotados. Bonita travesía de vuelta a Cercedilla y gran final paladeando una cerveza fría con limonada.
40km y 1300m+. Ideal inicio de temporada, espero que haya más.

1.5.11

Entre copas (Alexander Payne, 2004)


Miles, un divorciado deprimido, aspirante a escritor y apasionado del vino, propone a su viejo amigo Jack, un actor fracasado que está a punto de casarse, hacer un viaje para visitar viñedos y probar vinos antes de su boda.
Forman una extraña pareja: Jack es un seductor, Miles es un aprensivo. Jack pretende saborear sus últimos días de libertad, Miles solo aspira a paladear un vino perfecto. Jack se conforma con un Merlot barato, Miles se muere por el perfecto Pinot. De hecho, lo único que tienen en común son sus ambiciones fallidas y la pérdida de la juventud. En cualquier caso, pronto se van a embriagar de vino y de mujeres. Jack se enamora como un chiquillo de una experta catadora de vinos y amenaza con cancelar su boda. También Miles tendrá su cita romántica. Ambos se tambalean peligrosa y cómicamente en la crisis de la mediana edad.

Mondo et trois autres histoires (J.M.G. Le Clézio, 1978)


Mondo es un chico de 10 años, huérfano y bohemio, que lo mismo le gusta pasear por la orilla del mar y disfrutar de su tranquilidad, que mezclarse con todo tipo de gente por las calles atestadas de la ciudad.
Lullaby es una adolescente que un día decide no volver a la escuela para disfrutar del mar.

Buena literatura. Belleza. Una lectura en la que el espíritu de sus personajes te atrapa y te lleva por intensos paisajes.

22.4.11

La Parure et autres nouvelles (Guy de Maupassant)


La Parure
Une aventure parisienne
À cheval
Les Bijoux
Le Père
La Dot
Le Rendez-vous


París fin de siglo (XIX). En la capital de los placeres y los encuentros se urden también dramas íntimos: pasiones fatales, esperanzas frustradas, aventuras felices que, de repente, desembocan en tragedia.

Con un realismo sin concesión y sin tomar partido, Maupassant evoca en estas historias los avatares de hombres y mujeres atrapados en las redes de un destino difícilmente controlable.

Una perfecta edición para los que nos iniciamos con deleite en la lectura de los pequeños clásicos de esta gran lengua.

10.4.11

Gone, Baby, Gone (Ben Affleck, 2007)



Gone, Baby, Gone (Dennis Lehane, 1998) fue traducida al castellano como Desapareció una noche, y cuenta la historia de dos jóvenes detectives privados, Patrick Kenzie y Angela Gennaro, que buscan a una niña de cuatro años, hija de una drogadicta, que ha sido secuestrada en uno de los barrios más sórdidos de Boston.


No hace mucho Clint Eastwood adaptó otra novela de Lehane, Mystic River. Ahora el turno es para Ben Affleck y la así denominada en castellano Adiós, pequeña, adiós. Las dos novelas me gustaron mucho cuando las leí. En imágenes no es lo mismo en cuanto a profundidad, pero añaden aportaciones visuales interesantes.


Hablemos pues de Gone, Baby, Gone. Un film brillante y muy lúcido. Un thriller que habla sobre los valores morales, y lo hace de forma tan natural que las cientos de preguntas que pasan por la cabeza de todos los personajes del film, también pasan por tu cabeza, y te preguntas que harías tú ante tal dilema, ante unas situaciones tan comprometidas. ¿Qué es lo correcto? ¿Qué es lo incorrecto? ¿Quién tiene razón si es que alguien la tiene?


Sin ninguna prisa, el filme se toma su tiempo, y dosifica la información de forma certera, hasta desvelarnos las entrañas de cada uno de sus habitantes. Quizás de manera un tanto tramposa, pero a la vez rabiosamente efectiva. En los momentos en los que uno piensa que la acción va a decaer de forma inexorable, resurge con más fuerza aún.


Pero es en el terreno moral donde este trhiller pone toda la carne en el asador. Cada decisión, de cada personaje, posee una múltiple lectura. Lo correcto y lo erróneo son dos caras de una misma moneda. Affleck consigue humanizar a todas y cada una de sus criaturas, desde la más detestable hasta la más adorable. Todas tienen sus motivos, todas intentan hacerlo lo mejor posible, y todas se equivocan. Desde la desastrosa madre, hasta el (aparentemente) ejemplar y modélico policía.


Entre unos y otros, emerge la figura del protagonista, un detective encarnado por Casey Affleck. Magnífica composición la de este héroe de aparente fragilidad, pero de convincentes y sólidos recursos. Con una integridad que va creciendo a medida que se involucra en el caso, y que lo lleva a pelear por la verdad hasta sus últimas consecuencias. Aunque sus decisiones puedan traer nefastas consecuencias (incluso para él mismo), su estricto sentido del deber le otorga la fuerza moral que otros han perdido por el camino. Le corresponde el papel de catalizador de todas las vertientes que confluyen en este amargo retrato de parte de nuestra sociedad actual. Y, realmente, lo borda.


Quizás un tanto obvia en algún momento, demasiado explicativa en algún otro; pero el tono general es duro y sin concesiones gratuitas. La película no deja de plantear preguntas, no juzga a sus personajes, indaga sin tapujos en las fronteras que delimitan el bien y el mal, lo aceptable y lo inaceptable, lo moral y lo inmoral.


4.4.11

Cuenta conmigo -Stand by me- (1986, Rob Reiner)




Basado en un cuento de Stephen King y protagonizado por el maravilloso River Phoenix, “Cuenta conmigo” es un bellísimo relato de iniciación, una historia sobre la pérdida de la inocencia y el siempre tortuoso descubrimiento del mundo de los adultos, a través de los ojos de cuatro niños que van en busca de un cadáver.

Es difícil no escribir sobre esta película sin dejarse llevar por la nostalgia. Han pasado más de 20 años desde su estreno, River Phoenix murió trágicamente en 1993 y Rob Reiner no ha podido igualar el éxito de este filme. El mundo ha cambiado mucho desde entonces, las grandes verdades de la vida se aprenden en Internet o en la televisión y los amigos poco a poco van dejando su naturaleza terrenal por una virtual. No sé si es porque esté envejeciendo, pero me es difícil no extrañar aquellas épocas en donde el mundo era más sencillo y menos prevenido, en donde la inocencia no era vista como un defecto y la ingenuidad era una condición sine qua non de la infancia. Y es por eso que me gusta tanto esta película, por saber documentar un tiempo que de una u otra forma yo alcancé a vivir y a disfrutar, porque aún se permite la licencia de creer en algo tan escaso en estos días, la verdadera amistad, por saber ensalzar la palabra y sus posibilidades de sanar, consolar y apoyar. (Escrito por Nelson)

13.3.11

In the Electric Mist (Bertrand Tavernier, 2009)


Lt. Dave Robicheaux, a detective in New Iberia, Louisiana, is trying to link the murder of a local hooker to New Orleans mobster Julie (Baby Feet) Balboni, who is co-producer of a Civil War film. At the same time, after Elrod Sykes, the star of the film, reports finding another corpse in the Atchafalaya Swamp near the movie set, Robicheaux starts another investigation, believing the corpse to be the remains of a black man who he saw being murdered 35 years before.

La vida no es igual en todas partes. Hay lugares maravillosos para vivir, otros son horribles, algunos peligrosos o para vivir aventuras, los hay monótonos y aburridos, llenos de historia o tierras vírgenes… así hasta casi el infinito. Por azar a cada uno le toca vivir en uno en concreto y a lo largo de su vida podrá, o no, conocer otros lugares. Eso dependerá de la curiosidad que se tenga. Pero existe una serie de lugares que, a pesar de que nunca hayamos estado, los conocemos relativamente bien. Ya sea por la literatura, el cine, la música, la pintura… El sur de estados Unidos es uno de esos lugares.
“In the electric Mist” es una película sobre un asesino en serie que es buscado por un policía ex-alcohólico. Nada nuevo. Es cierto. Pero tiene algo que la hace maravillosa. El lugar donde acontecen los hechos… el Sur. Con sus ciénagas y pantanos, con su blues, con su blanco-gordo-ricachón-racista, con su viejo negro tocando la guitarra en el porche de su casa, con su militar retirado que ahora es policía, con sus jóvenes urbanitas que no entienden el Sur… y cómo no, con su historia, con su Guerra de Secesión, con su derrota por los estados del norte. Y es este el principal tema de la película. La derrota y el abolicionismo en el inconsciente colectivo del sur. Porque la derrota aún no ha sido olvidada, y por eso, en cuanto el policía, interpretado magníficamente por Tommy Lee Jones, tiene visiones, charla con un general confederado, y reflexionan sobre lo lento que pasa el tiempo y lo poco que cambian las cosas.
No es casualidad que el asesinato de una joven se mezcle con el asesinato en el pasado de un negro. No es casualidad que los protagonistas sean los mismos. No es casualidad que la vida siga igual en muchos lugares… en fin, no es casualidad la fotografía con la que termina la película. (Crespok, filmaffinity)

23.2.11

3000ml Cto. Madrid Veteranos PC

20.02.11. Campeonato de Madrid de Veteranos PC (sic) en la pista de Majadahonda. Gran ambiente y gran retraso en las pruebas. Aunque había intentado dos veces darme de baja a causa de mi reciente lesión muscular (rotura isquiotibial), las ganas pudieron más y acabé vestido de corto. Intenté concienciarme de no forzar en ningún momento para no tener luego que arrepentirme.
En mi serie corremos 16 atletas de 45 a 54 años. Es un dejà vu respecto al año pasado. Carrera corta de pretemporada, sin más objetivo que aprovechar la ocasión y participar disfrutando del precioso ambiente atlético.
Salimos y me coloco en cola.


A los 150m voy penúltimo, y el de atrás, el muy cachondo, dice "yo ya voy colocado en mi sitio", ja ja. Pegado al de delante, adelantamos a dos y nos vamos quedando solos. Buen ritmo para mí, así que aprovecho la liebre. Pasamos el mil en 3:35. Un poco rápido me parece, pero como llevo bien el ritmo me reafirmo en seguir así.
El segundo km se me hace largo, y la impaciencia me pide adelantar a mi colega e intentar ir a por alguno de más adelante. Pero el buen juicio me hace frenar y quedarme donde estoy. Hoy es día de cuidar, no de forzar.
Efectivamente, el km2 ha sido claramente más lento. Como tenía la sensación de ir algo frenado, ahora ya sí me doy permiso para espabilar un poco. Dejo atrás con cierta facilidad a mi pareja y pongo un ritmo sostenido algo más alto. Tampoco iba ya a pillar a ningún otro, así que encaro el final sin esprintar y entro en 10:48.95.



Pues muy bien. Un pelín más lento que el año pasado y en el puesto 13. Décimo y último de mi categoría, ja ja. No importa, el caso es que no me he resentido y he corrido a gusto. Ahora a retomar poco a poco los entrenamientos esperando que haya suerte esta temporada.

10.1.11

10km Trofeo Páris. Cto. Madrid Veteranos

Mañana ideal para correr. Bastante nublado pero sin lluvia, tampoco frío. El parque lineal del Manzanares ofrece un muy agradable circuito y el club Páris lo organiza fenomenal. Poco más de cien veteranos nos hemos dado cita para disputar el campeonato provincial de 10km ruta.


Salida limpia y rapidita. Los dos primeros km a 3:40, cada uno buscando su sitio. Se alterna asfalto con camino de tierra, en general bastante plano y compacto. Una vez nos estiramos, en pocas ocasiones coincido con alguien, toca correr bastante solo. Por suerte hay colegas animando, PepeTroncha, PacoG, Dgranda, Alespinar, Oscar Artalejo... gracias a todos.



Está claro que no voy a poder seguir el mismo ritmo, todo va a ser cuánto voy a ir cediendo. La primera vuelta no se hace muy larga, y al llegar otra vez arriba el km5 marca 18:51.


Hasta aquí muy bien, pero desde el km6 ya empiezo a notar con más claridad la fatiga. Aguantando al tran tran veo que justito corro por debajo de 4min/km. Aún así, en el tramo final de subida veo que aguanto y acabo entrando en 38:17.

Octavo de mi categoría. Contento, pues. Confirmando un nivel más que aceptable para estar con kg de más y entrenos de menos. Y con ilusión de empezar a darle un poco de alegría al cuerpo en los entrenamientos, que ya va siendo hora de esforzarse.


Un poco más temprano fue la carrera popular, donde corrían muchos estimados colegas. Junto a Juanjo Crespo y Dgranda pasamos un rato entretenido dando ánimos. Estaba Tutty por delante, trabajándose el sub36. Luego venía Duquito lanzado, que a última hora, viendo que le daban caza, tuvo la cortés idea de quedarse a acompañar a su suegra (sic). Al poco Luis, gran ritmo hoy y empezando a sacarle partido a la distancia con un sub39. Enseguida Tronchamozas, muy solvente, más cerca ya del 39 que del 40. Y last but not least el equipo A(fa). Abel (Afa) escoltado por su guardia de corps (Joselette, Alespinar) con Roberto Toppez marcando la cadencia precisa. No podía fallar, y el compacto grupo entró en meta cumpliendo con holgura el objetivo sub40. Ah, también iba Paco G, que ha corrido con precaución debido a su maltrecha pierna y por eso se ha quedado un poco más descolgado.

Aquí tenemos una foto de recuerdo con unos cuantos: ¿quién es quién?



3.1.11

10km San Silvestre Vallecana Popular


Pues ahí delante estábamos Ricardo Culebra y un servidor, listos para despedir el año corriendo, como nos gusta. Poco entrenamiento desde el maratón de Frankfurt y varios kg cortesía navideña. Pero con ganas de darlo todo. Intención: ir con Ricardo hasta donde pueda y luego regular hasta meta para no reventar.
17:30h 3,2,1,0. Estampida. Y suerte que se empieza subiendo un cuestón, que si no vaya peligro. Con el mogollón que somos y lo rápido que sube Ricardo casi le pierdo nada más salir. Pero llega el alto, giramos a la derecha, y todo empieza a estabilizarse. Menos el ritmo. Con la primera bajada, el 2º km lo hemos hecho por debajo de 3:30. Esto no tiene futuro, pero... carpe diem, ja ja ja.
La garganta me quema, una salida tan rápida es estresante para el body, todo el calentamiento había consistido en media hora quieto parao en la línea de salida. Tenemos justo delante el globo de 38´. Nos vamos acercando a él y el pulso se tranquiliza un poco. Las sensaciones son muy buenas, de ligereza incluso (con 6kg más que hace 2 meses, ji ji ji). Estamos en la zona pija de Serrano. Por suerte todavía es de día, así que no ha habido que sufrir la recargadísima iluminación navideña. A pesar de la exigente velocidad, estoy pensando que acoplarse el mayor rato posible al grupito de 38´ nos haría mucho bien.
Y es justo en ese momento cuando Ricardo demarra (sic) y abandona el grupo. Cabrónnnn, no me hagas esto. Tras una leve vacilación debida a mi natural acomodaticio, salgo a por él. Dije que le acompañaría hasta donde pudiera, así que allá vamos. Sin mirar atrás, nos lanzamos de cabeza contra la Puerta de Alcalá, la esquivamos por la derecha, avistamos Cibeles y zas. Una baja en la manada de búfalos. No creo que fuera un disparo, alguno se cruzó y la cuesta y la inercia hicieron el resto. El chaval cayó tendido al asfalto y rebañó un buen puñado de metros hasta parar. Suerte que chocó con el público, porque aquello parecía una de esas caídas de ski que se ven en la tele en las carreras de descenso o gigante.
Con la adrenalina de los supervivientes fintamos Cibeles por la izquierda y salimos al paseo arbolado. Velocidad de crucero hasta el Museo del Prado. Cartel de km5. A ver qué dice el reloj... 18:16. Alaaaaaa la que hemos liado. Pero si nunca he pasado por aquí más rápido de 18:30. Y Ricardo a lo suyo. Una zancada, dos, cuatro, poco a poco se me va. En fin, misión cumplida, le deseo lo mejor. Al pasar por Atocha, un flato molestísimo. Imposible seguir tan al límite, y con lo que queda. Decido (qué remedio) aflojar en la cuesta abajo. Dos km hasta el Puente de Vallecas en los que me doy una leve tregua mientras intento respirar un poco más hondo, a ver si se va el dolor.
Y sí, entrando en Vallecas el flato amaina, pero empieza la cuesta. Cuesta arriba, se entiende. Un kilómetro enterito. No es que sea muy muy empinada, pero con las fuerzas justas esto se hace un calvario. Siempre estirando el cuello, con la esperanza de que sea la siguiente bocacalle la del giro a la derecha. Pero no. Esta no. La siguiente tampoco. Ni la otra. Cuando al fin llega, el alivio es grande. Ahora parece ir un poco en descenso, pero a estas alturas todo cuesta.
En esto que alguien grita "venga 38". Lo que faltaba para dar ánimos, que me pille el globo. Viene solo. Me pilla y se va. Cartel de km9. Miro el crono. Bueno, si hago este último km por debajo de 4´ tengo alguna posibilidad de hacer honor a mi pulsera sub38 que me permitió salir en cabeza. Sería la leche para un día como hoy, en el que me imaginaba sinceramente peleando el sub40. Aprieto los dientes e intento que el globo no se escape, es mi referencia. Vamos, vamos, allí está la curva a la izquierda. La corta cuesta empinadísima, a bloque. Giro y sprint a meta. Va, va, va... ¡ondo mutil!
Enseguida veo a Ricardo, que también ha conseguido su ansiado sub38. Así que nos largamos de allí, más felices que unas perdices. Jua, qué bien estuvo. Ahora a ponerse hasta arriba de comer esperando las uvas. Feliz Año Nuevo. Urte Berri On.
37:57 (21º VM45)