27.12.11

Légendes pour les enfants: Le roi Dagobert et Geneviève de Brabant

Le bon roi Dagobert
A mis sa culotte à l´envers;
Le grand saint Éloi
Lui dit: Ô, mon roi!
Votre majesté
Est mal culottée.
C´est vrai, lui dit le roi
Je vais la remettre à l´endroit.




Faux! Car contrairement à ce que l´on pourrait croire, après avoir entendu à maintes reprises la fameuse chanson, le roi des Francs Dagobert n´était ni un idiot, ni un faible, bien au contraire!
En effet, il lutta contre les nobles les plus remuants, réorganisa l´administration et la justice du royaume, centralisa la frappe de la monnaie dans son palais, et favorisa le développement de l´éducation et des arts.



Geneviève, fille du duc de Brabant, était l´épouse du palatin Siffroi. Marié depuis quelque temps, mais n´ayant pas encore d´enfants, le palatin dut la quitter pour rejoindre Charles Martel et son armée. Geneviève, enceinte le jour du départ de son mari mais sans qu´elle le sût encore, fut confiée à l´intendant Golo. Celui-ci n´étant pas parvenu à la seduire, il la dénnonça en afirmant qu´elle venait de donner le jour au fruit d´un adultère. Par courrier, Siffroi ordonna à Golo de faire noyer la mère et l´enfant.
L´intendent livra les deux victimes à des domestiques, qui, parvenus dans une fôret voisine, furent émus et attendris. Ils résolurent de leur laisser la vie et de les abandonner dans ce lieu sauvage. Pendant plusieurs années, Geneviève et son enfant survécurent dans la fôret grâce au lait d´une biche qui s´attacha à eux. Un jour, lors d´une chasse, Siffroi parvint jusqu´à la grotte où vivait Geneviève. Devant le caractère miraculeux de cette rencontre, il comprit la vérité et fit exécuter son intendant Golo.

25.12.11

Correr es vida (Chema Martínez, 2011)


¿Por qué alguien se calza unas zapatillas, se pone un chándal y se echa a correr por las calles de la ciudad cada día, de madrugada o por la noche al regresar del trabajo? Chema Martínez, un popular fondista con un importante palmarés, tiene la respuesta muy clara.

Porque correr es vida. Y así lo explica en estas páginas con las que trata de animar a que otras personas corran también.

Correr requiere disciplina. Correr invita a comer mejor y de manera más equilibrada. Correr es poner el cuerpo en movimiento y evitar el sedentarismo. Además, es una forma de establecer vínculos sociales con otras personas que hacen lo mismo. No hay duda, correr es vida, y Chema Martínez explica en las páginas de su libro cómo conseguirlo.

8.12.11

Un hiver à Majorque (George Sand, 1855)

Récit d´un voyage que George Sand fit en 1838 avec le compositeur Frédéric Chopin.

En cet hiver de 1838, Georges Sand s´était liée depuis peu avec Chopin. La santé de ce dernier étant chancelante, la romancière décida de passer l´hiver dans l´île de Majorque, dont on lui avait récemment vanté la témperature clémente.

Les majorquins étaient sous le joug des espagnols qui leur soutiraient toutes leurs richesses et les empêchaient de faire du commerce. Voyant que le fruit de leur travail leur était dérobé, les majorquins se laissaient vivre et se démenaient le moins possible. Ils devinrent sauvages et hostiles à tous les étrangers. Puis les Espagnols consentirent à ce qu´ils fassent le commerce du cochon. L´animal devint l´objet de toutes les attentions des majorquins. C´est à la suite de cette ouverture que George Sand devint la première touriste des Baléares!

Au grand désespoir de son éditeur François Buloz, elle n´accepta de relater son voyage que trois ans après son retour, car elle était très choquée par l´accueil que lui avaient réservé les Majorquins et il lui répugnait de trop médire d´eux. Cependant le sentiment de l´humiliation était encore vivace trois ans plus tard.

Les ennuis commencèrent dès le voyage en bateau, où l´équipage s´intéressait plus à sa cargaison de cochons qu´au confort de ses passagers. À Palma, George Sand et sa petite famille eurent de grandes difficultés à trouver un logement car la ville était envahie par une horde de soldats espagnols. De plus, l´aspect souffreteux de Frédéric Chopin rebutait les éventuels logeurs. Ils soupçonnaient d´être phtisique (tuberculeux) et ils pensaient que cette maladie était contagieuse. George Sand en gut révoltée car, pour elle, Chopin ne souffrait que d´une laryngite. D´autre part, l´aspect contagieux de la tuberculose ne fut démontré qu´en 1865, par Villemin.

Un propiétaire accepta enfin de prêter une maison aux voyageurs. Tour s´y passa bien tant qu´il fit beau. Ils visitérent les beaux monuments de la ville de Palma. Les ruines d´un monastère de l´Inquisition amenèrent une réflexion à Geroge Sand: faut-il regretter les beautés architecturales d´un monument symbole d´une dictature ou est-il préférable de se réjouir de sa destruction et de la libération des êtres qui y étaient détenus?

Brutalement, le temps devint maussade et comme certaines parties de la maison n´avaient pas de fenêtres, la santé de Chopin se détériora. Les locataires furent sommés de quitter les lieux, de tout nettoyer et d´acheter tous les objets qu´ils avaient utilisés. Par bonheur, un logement se libéra à l´intérieur de l´île, dans la Chartreuse de Valldemosa, mais le chemin escarpé qui y menait était très dangereux. La Chartreuse était située dans un lieu enchanteur. Le paysage était sauvage et de particulièrement inamical. George Sand pensait qu´ils étaient affectés par leur environnement.

À la Chartreuse, les voyageurs furent accueillis par une certaine Maria-Antonia qui s´empressa de leur prêter des utensiles de cuisine. Mais dès qu´ils eurent fait à manger, Maria-Antonia dévora dans leurs plats. Ces emprunts de nourritures, drôles au début, devinrent vite gênants quand les vivres vinrent à manquer. En effet, les paysans rechignaient à leur vendre de la nourriture et leur demandaient toujours des prix exorbitants. Ne pouvoir alimenter Chopin correctement, alors qu´il était malade, devint una angoisse permanente pour George Sand.

La visite de la Chartreuse, qui était une immense bâtisse, fit réfléchir la romancière sur ce qu´était devenue la vie monastique à travers les âges: les voeux de pauvreté et de tempérance des origines s´étaient transformés en paresse et en gourmandise. Dans son roman "Spiridon", que George Sand écrivit en partie à Majorque, elle évoque ce problème. L´oeuvre est aussi imprégnée des délires fantastiques que provoqua la beauté sauvage de l´île de Majorque dans l´esprit de la romancière.

La seule habitante de l´île qui laissa un bon souvenir à George Sand était une jeune fille de seize ans nommée Perica. En la rencontrant au détour d´un chemin, la romancière la prit pour une fée. Perica la conduisit dans un lieu magique qui surplombait la mer. George Sand s´y sentit pousser des ailes et manqua de mettre sa vie en danger à la grande frayeur de ses enfants.

Dès que le temps s´améliora, les voyageurs s´empressèrent de quiter l´île malgré le très mauvais état de santé de Chopin. Sur le bateau français qui les reconduisait vers leur pays, George Sand et sa famille furent touchées par l´accueil amical et attentionné de l´équipage et se sentirent déjà chez eux.

28.11.11

Donostiako Maratoia

2011-ko Azaroak 27
Mi maratón preferida. Aquí me estrené como atleta hace 7 años (3:14:49). Aquí volví para triunfar hace tres (2:56:43). Aquí estuve hace dos sufriendo la crueldad de esta carrera (3:13:32). Y aquí llego de nuevo, en una mañana radiante, dispuesto a dar lo mejor.

Han sido 4 meses de exhaustiva preparación, a razón de 80-100km semanales. Bastante que he conseguido esquivar las lesiones. Con ellas me tocó convivir la primera mitad del año, así que conseguir estar en la salida del maratón sano y salvo ya me parece un triunfo.

La última guinda de la preparación fue sabrosa; la cena de la pasta, con el grupo de foreros:


Y a dormir. La mañana se presentaba perfecta, fresquita, despejada, sin viento. Nos vamos encontrando todos los colegas en la puerta del estadio de Anoeta, con muchas ganas ya de que empiece el cachondeo:



Faltan 20min. Decido concentrarme en lo mío. Me despido y me acerco a la zona de salida a calentar. Me encuentro con Juanki, trotamos un poco y nos colocamos con tiempo por si acaso. Muy delante. Van a dar las 9h y todo listo. Me encuentro fenomenal. Ligero, descansado, con muchas ganas de correr.

Salida. Rápida y fluida. En los primeros km cada uno va buscando su ritmo, su grupo, y hay bastante movimiento. Llega Claudia Behobide. Me quedo con ella un poco, pero en seguida veo que lleva otro ritmo y no le sigo. Km1 4:00. Uff, demasiado rápido. Darío Mohawk también tiene tendencia a progresar. A Juanki le veo correr tranquilo y relajado, no se me va. Así que decido seguir con él mientras no se me haga duro.

La primera vuelta de 6km la completamos a ritmo de 4´ y poquito más. Está en nuestro grupito Juan Carlos Arregui, del Donostiarrak. Todo el mundo le jalea. Como me da la impresión de que puede ser de mi categoría (de edad, quiero decir, je je), ni se me ocurre adelantarle, sobre todo cuando contesta a un amigo que él va.... a 2h50, agggggg. Juanki, unos metros por delante.

En esto que nos empieza a arrollar un grupo bastante numeroso (km7), que viene con el cartelito de.... 2h45, la Virgen qué susto. Les cedemos el paso gustosamente y se van alejando poco a poco, para alivio nuestro. Que venían un poco retrasados y con ganas de recuperar segundos. Ya, ya. Mohawk se va con ellos, y hace bien. Fue su rueda buena. Juanki sigue a lo suyo, como un reloj. Unos metros por delante, en tierra de nadie.

Este año no se cruza el puente de la Zurriola sino el anterior, el de Sta. Catalina. Para dar una vuelta por Gros. Km 10 40:35. Rapidísimo. No sé cuánto aguantaré así o si lo pagaré con creces, pero estoy disfrutando a tope de la carrera. Hay muchos avituallamientos, y en todos bebo. Alterno agua y aquarius. Voy muy bien en el grupito de Juancar Arregui y los km van discurriendo con regularidad: Paseo de La Concha, Túnel del Antiguo, Avda. de Tolosa, Universidad, Portuetxe y media vuelta en el km16 (1h y poco). Esta es la fácil, la épica del maratón nos espera a todos aquí mismo dentro de un rato con el cartel del km 34.

De repente veo a Edu Cascayo delante mío, al frente de las hordas astures, ja ja ja. Debían venir cerca y me han alcanzado. Le saludo, qué alegría vernos en carrera. Vamos juntos un rato. Me cuenta que no va bien, problemas crónicos de la pierna que se empeñan en ser inoportunos. Y que le impedirán completar una gran carrera, pero a base de coraje conseguirá no ceder más que unos pocos minutos. Eso en un maratón es de un grandísimo mérito.

Volvemos al centro. San Martín con Easo es una fiesta. El medio maratón lo paso en 1:25:30. Rapidísimo, una barbaridad. A 4:03/km. Más bien una temeridad. Pero me encuentro bien y sigo así, con Juancar Arregui. Unos 15 seg por delante va Juanki, impasible. Un nuevo paso por Anoeta (km 24) y a por la última, la buena. Gritos de ánimo de amigos y público, impresionante.

En el km25 Juancar se para a orinar, ya no coincidiremos más. Sigo muy bien. La vuelta por Gros es en el km 28. Conservo una media de 4:04/km. Alucino. Pero justo de vuelta hacia el puente noto por primera vez flaquear un poco las fuerzas. Con calma, llego al avituallamiento de La Concha en el km30. Cojo un gel, pero al final no me decido a tomarlo. No me fío de cómo le puede sentar a mi estómago. He bebido muy bien toda la carrera y creo que será suficiente.



Paso el túnel y vuelvo a sentirme bien, a recuperar ritmo y ánimos. Ahora ya voy completamente solo. Es el momento de la verdad y hay que concentrarse bien. En el km32 pensé, venga, te quedan 10, y marqué un tiempo de paso en el reloj con la intención de pelear los tiempos km a km. Pero se quedó en nada. Apenas había mirado el crono durante la carrera, y apenas volvería a mirarlo.

Al enfilar hacia el infierno de Portuetxe se juntan la subidilla, las primeras señales de agotamiento y, lo peor de todo, los primeros amagos de calambre en las piernas, principalmente en mi débil isquio-tibial derecho. Ya no es momento de mirar tiempos, ni grupos, ni nada. Hay que concentrarse totalmente en uno mismo: las fuerzas, las sensaciones, el paso, la cadencia necesaria para mantener a raya los calambres. No existe nada más. Hay que administrar lo mejor posible lo que hay.

Se acerca ya la ansiada rotonda del km 34. Me cruzo con Juanki, nos damos ánimos. Me llevará ya un minutillo de ventaja y sigue fenomenal, decidido a por el 2h50. Giro y toca un poquito de bajada. Enseguida veo a SaúlB, con toda la pinta de pillarme en breve. Y con gran alegría diviso también a Volcán, muy por delante de lo que él mismo pensaba que sería capaz este año, tras una corta preparación.

Hasta el 38 son km difíciles. Todo es demasiado incierto todavía. Se acabaron los grupitos, esto es un sálvese quien pueda. Unos van fundidos, otros a piñón fijo de mala manera. SaúlB me adelanta con facilidad, es de los pocos que han conseguido llegar con fuerzas a este tramo. Le saludo y ni se entera, va lanzado y me sacará un minuto en 5km.

Yo no voy mal, para nada. Esforzándome por mantener un ritmo digno, cuidando mucho los movimientos para conservar funcional la musculatura. Claro que he perdido ritmo, pero nada importante si tengo en cuenta la alta velocidad a la que he ido casi toda la carrera. El túnel del Antiguo. Esta vez lo veo como la puerta de entrada de la ciudad, llegando a casa. Al poco, la algarabía del público, la música... y yo contento, pero concentrado en no pisar taponcitos, en no girar brusco, en dar zancadas rasas y cortitas...

Al paso por el hotel Amara Plaza está el km40. Ya casi huelo el final. Miro el reloj. 2h45 justas, creo ver. Un minuto y medio mejor que el año pasado en Frankfurt, mi mejor maratón. Vamossss. Acelero un poco, con la confianza del pronto final. Pero antes de llegar a la zona del estadio ya veo que hay que volver a cuidarse, las piernas no están para bromas por mucho que me vea con fuerzas.

En el km 41 el griterío del público es tremendo. Entramos en una zona de pavimento irregular y peligroso, bordeando el estadio. Aquí ya voy bufando y animándome a mí mismo a gritos, ale, ale, ale. Adelanto alguna que otra posición por la zona de la pista de hielo (qué recuerdos de juventud) y llego a la entrada del estadio. Horror. La corta y fuerte rampa que baja a la pista de atletismo es el último peligro para mis piernas. La bajo a pasitos diminutos, casi andando. Y ya empiezo a acelerar y a disfrutar de la vuelta de honor.

Contentísimo, enfilo la recta de meta. Voy a conseguir exactamente lo que había soñado. Y además como a mí me gusta, peleando la carrera desde el principio. No es lo más adecuado para un maratón, pero me compensa con creces una hipotética pequeña ganancia por haber regulado mejor. Ya regulé mucho el año pasado y, con el éxito en el bolsillo, este era el año de arriesgar, de pelear.

Cruzo la meta tan contento como si hubiera ganado la carrera:




Y enseguida me voy encontrando con los colegas. Los que ya han llegado, los que estaban al llegar. Y todos compartimos la alegría de la gesta conseguida. Es muy grande esto del maratón.

Tiempo 2:54:01 (7º VM50)
Casi 2 minutos más rápido que el año pasado. Ya tengo 50 años. ¿Será este mi límite? No lo sé, tampoco me preocupa. Estoy muy satisfecho por lo conseguido.
Pero espero volver a intentarlo. Quizá en Berlín el año que viene.
¡Aúpa chavaloteeeeeeeee! Aurrera!

13.11.11

Cto. de Madrid Cross Corto Veteranos

13.11.2011. Parque de Arcentales.
Ya corrí este campeonato hace ahora 2 años (14:05), y todo ha sido muy parecido. Salida estrecha, un poco tensa, y poco a poco cada uno se coloca en su ritmo.
La primera vuelta la hice rapidito, y se me pasó volando. La segunda dura, pensando en lo que quedaba. Y la tercera, mejor. Me concentré en alcanzar poco a poco a un atleta de mi categoría que había ido siempre 10m por delante. Luego me dejé llevar por su ritmo, me pegué a él cuando aceleró en la recta de meta, y conseguí pasarle justo en los últimos metros.
Así que quedé 6º de mi categoría (VM50-54). Tardé 14:10 para unos 3,7xkm. Circuito de tierra, a tramos pedregoso, no muy duro de cuestas, un poquitín de barro, hierba... bastante fácil para ser un cross. Al poco de acabar ya estaba con ganas de ponerme a trotar.

7.11.11

10km Ciudad de Tres Cantos

06.11.2011 Tres Cantos (Madrid)
Más de 500 corredores nos dimos cita en una mañana otoñal con sol y viento. Tras un fastidioso retraso salimos a las 11:50h. Me situé bastante delante, pues el principio es estrecho y con giros bruscos. Aún así hay mucha gente que sale disparada para acabar atascada y molestando en el primer km. Me llevo algún codazo, pero acabamos enfilando una avenida donde todo se estira y aclara en breve tiempo.


Ahora lo principal es encontrar grupo, pues el viento rachea de lo lindo. No es difícil, pero a cambio son grupos inestables, estamos muy al principio y nos juntamos corredores que a la postre vamos a llevar ritmos muy diferentes. Por el momento no he visto ningún panel de distancia.
Tal cual será la tónica de la carrera, abordamos una larga avenida en cuesta. Con las fuerzas intactas, el ritmo se aviva. Casi llegando abajo del todo, vemos la cabeza de carrera subir en sentido contrario. Unos cuantos atletas, bastante sueltos, se disputan los primeros puestos. Luego, delante mío, unos grupos más nutridos.
Al girar veo un cono en la calzada, pegadito a la acera, con un 3 pintado a rotulador. Ja, pues a lo mejor es la señal de km3. Miro el crono, doy por cierta la señal y me sorprendo. Llevo un ritmo de casi 3min y medio por km. Pero claro, ahora toca subir un buen rato.
Y entre llanear, subir, bajar, buscar abrigo, se pasan los km centrales. La frescura ya no es la misma. Cada nueva subida me deja un poco más tocado. Pero tengo buen fondo, así que en terreno neutro o favorable consigo recuperarme un poco.
Ya voy demasiado solo y tras algunos giros el viento pega fuerte. Me pongo detrás de un chaval que acabo de pillar. Su ritmo es algo lento para las fuerzas que me quedan, pero no me atrevo a batirme directamente con Eolo. Por suerte, llega desde atrás el que a la postre me precedería en la clasificación, un atleta de mi categoría (50+), fuerte y decidido. Me voy con él y resulta ser mi bendición. Me lleva bien resguardado a un ritmo ideal justo en los km más difíciles.
Aparece por fin otro cono. Con el nº 8. Miro el crono y veo 29:30. Fenomenal. Aunque me queden pocas fuerzas, tengo asegurado un crono envidiable. Mi bigardo está fuerte y se va poco a poco. Pero ya no importa, no queda mucho y aguantaré a buen ritmo. En el km9 veo 33min cortos. A este paso lo mismo bajo de 37min, que sería la leche. Intento tensar el ritmo un puntito más, giro a la derecha y entro en la larga avenida final, cuesta arriba (no muy pronunciada, a no ser que esté uno acabando una carrera, ja ja ja). El arco de meta se ve a lo lejos. Venga, vamos. Me concentro en alcanzar a otro chaval. Cuando le pillo, le animo al tiempo que inicio el arreón final en forma de progresivo. Uahhhh, buena carrera y.... 36:43. Yupi, gran marca.
Como tengo el coche aparcado en la avenida de meta, voy a ponerme ropa seca mientras animo al resto de corredores. Luego a recoger la medalla al tercer clasificado de mi categoría y para casa.
Muy contento, pues no tenía claro el poder participar hasta el último minuto. Llevaba 3 días con una contractura lumbar que molesta mucho. Por suerte, tras un buen calentamiento, aunque con molestias, me dejó correr.
La carrera me salió muy bien, las sensaciones buenas también. Aún así, y a pesar de que la carrera estaba anunciada como homologada, se me hacía un crono pelín exagerado, por bueno. Indagando un poco, parece que esta edición tendría alguno metros menos, no sé cuántos ni por qué. Pero no importa, me he sentido en forma.
36:43 (3º VM 50+) (40º general)

(fotos cortesía de José Antonio Morales, en lo alto del podium)

P.D. Tras consultar en el Club Oasis, organizador de la carrera, parece ser que este año los municipales recortaron 230m del recorrido por motivos de seguridad vial. Así pues, calculo que esta carrera equivale a una marca aproximada de 37:30. Contento igual.

5.11.11

Le Tour du monde en quatre-vingt jours (Jules Verne, 1872)

Itinéraire d´un voyage initiatique

Le Tour du monde en 80 jours est certainement le roman de Jules Verne le plus connu et le plus lu, avec évidemment Vingt mille lieues sous les mers. L´idée de départ de ce roman est pourtant très simple: un gentleman anglais, fortuné, parie de faire le tour du monde en 80 jours. Le titre est d´ailleurs on ne peut plus explicite, car il établit clairement les rapports entre les deux dimensions fondamentales de ce voyage, l´espace et le temps, à savoir parcourir la surface du globe terrestre en 80 jours maximum.



Ce postulat établi, il va de soi que ce qui va faire de ce voyage un roman populaire sont les nombreuses péripéties et contre-temps que les héros vont connâitre durant leur périple. Or, si les dimensions de l´espace et du temps sont clairement mentionnées dans le titre, une autre dimension, résultant plus ou moins directement de la conjugaison des deux premières, constitue à nos yeux le troisième caractère fondamental de cette aventure. Il s´agit du caractère initiatique du voyage proprement dit.
analyse du roman, par Lionel Dupuy.

4.11.11

Indignez-vous! (Stéphane Hessel, 2010)

Le manifeste de l´ancien résistant est le best-seller de la fin de l´année 2010. Le manifeste s´est vendu à plus de 300 000 exemplaires. Quelles sont les raisons d´un tel succès?
Voilà cinq phrases choc de cet appel à l´indignation qui provoque espoir chez certains, et déchaîne les passions chez d´autres.

1. Trouver un motif d´indignation
Selon Stéphane Hessel, ancien résistant qui prône les valeurs véhiculées pendant cette période de l´Histoire de France, les raisons de s´indigner existent. Il suffit de les chercher.
"Les raisons de s´indigner peuvent paraître aujourd´hui moins nettes ou le monde trop complexe. (...) Mais dans ce monde, il y a des choses insupportables. Pour le voir, il faut bien regarder, chercher. Je dis aux jeunes: cherchez un peu, vous allez trouver. La pire des attitudes est l´indifférence, dire -Je n´y peux rien, je me débrouille-".
Le traitement fait aux immigrés, aux sans-papiers, aux Roms, sont autant de raisons pour l´auteur de s´indigner.
"Je vous souhaite à tous, à chacun d´entre vous, d´avoir votre motif d´indignation. C´est précieux. Quand quelque chose vous indigne comme j´ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé."

2. Changer de système économique
"L´actuelle dictadure international des marchés financiers (...) menace la paix et la démocratie."
Dans Indignez-vous, l´auteur met en cause notres système économique, dénonçant les écarts de richesses grandissants. Nous n´avons pas su, constate-t-il, tirer les leçons des erreurs de la crise économique, pourtant dévastratice.
"L´ecart entre les plus pauvres et les plus riches n´a jamais été aussi important: et la course à l´argent, la compétition, autant encouragée."
Et de proposer comme alternative que "l´intérêt général" prime sur "l´intérêt particulier", et le "juste partage des richesses créées par le monde du travail" sur le "pouvoir de l´argent".

3. Mettre fin au conflit israélo-palestinien
Farouche défenseur de "la Palestine, la bande de Gaza, la Cisjordanie", l´ancien résistant s´est attiré les foudres de plusieurs associations en appelant au boycott des produits israéliens. Revenant sur l´opération "Plomb durci", Stéphane Hessel écrit:
"Que des Juifs puissent perpétrer eux-mêmes des crimes de guerre, c´est insupportable. Hélas, l´Histoire donne peu d´exemples de peuples qui tirent les leçons de leur propre histoire."
Après la publication de son ouvrage d´une vingtaine de pages, l´ancien résistant a été visé par trente plaintes pour antisémitisme.

4. Choisir la non-violence
Convaincu que l´avenir "appartient à la non-violence", Stéphane Hessel refuse d´excuser les "terroristes qui jettent des bombes. Mais il affirme qu´on "peut les comprendre".
"On peut se dire que le terrorisme est une forme d´exaspération. Et que cette exaspération est un déni de l´espoir. Elle est compréhensible, je dirais presque qu´elle est naturelle, mais pour autant elle n´est pas acceptable."
Et d´ajouter, en sedésolidarisant de Jean-Paul Sartre: "Se dire -la violence n´est pas efficace-, c´est bien plus important que de savoir si on doit condamner ou pas ceux qui s´y livrent."

5. Endiguer le déclin de notre societé
D´importants progrès ont été faits depuis 1948, conc`de Stéphane Hessel. La décolonisation, la fin de l´apartheid, la chute du mur de Berlin... Mais cette tendance, selon lui, à s´inverser depuis les années 2000.
"Les premières années du XXIe siècle ont été une période de recul. Ce recul, je l´explique en partie par la présidence américaine de Georges Bush, le 11 septembre, et les conséquences désastreuses qu´en ont tirées les Etats-Unis, comme cette intervention militaire en Irak."
"Nous sommes à un seuil, entre les horreurs de la première décennie et les possibilités des décennies suivantes. Mais il faut esperér, il faut toujours espérer."

26.10.11

Medio Maratón de Valencia


23.10.2011
La víspera llego con Raymanedu a un pueblecito cerca de Sagunto. Cena, paseo, descanso. Temprano nos dirigimos a Valencia y aparcamos junto al puerto, zona de salida y meta del medio maratón. Nos reunimos con Duquito, que gentilmente trae nuestros dorsales. Plátano y café con leche es todo el desayuno. Caen unas gotas, no acaba de refrescar. Corto calentamiento y a zona de salida.
Ambiente multitudinario, más de 8mil corredores. Duquito está alegre y animado, pero a mí me cuesta sonreir. Nervios, incertidumbre. Mi estado de forma es bueno, pero hoy no me encuentro entonado. Piernas duras, pulsaciones altas, garganta irritada. Mi intención es intentar correr más que nunca, pero en el fondo noto la inseguridad, la falta de confianza. Me concentro, respiro, intento animarme, relajarme, sonreír, vamos, la fiesta va a empezar.
Pum, salida. Ancha y larga avenida, buen firme. Ritmo algo irregular entre tanta gente. Poco a poco consigo ponerme a la altura de Duquito. Km2 7:50. Fenomenal. Decido aumentar un poco el ritmo y voy avanzando puestos poco a poco, constantemente. Duquito se queda un poco, pues va con compañía. Las sensaciones ahora sí son buenas, pero la alta humedad me lleva chorreando de sudor desde muy pronto.
El recorrido es muy bueno. Ligerísimos desniveles, calles amplias; densidad de corredores, la justa para sentirse acompañado sin agobios. Voy marcando los kilómetros casi a 3:50. Km8 en 31:00. Tras una primera gran vuelta, pasamos de nuevo por el bullicio del puerto. Km10 en 38:44.
Mi idea era pasarlo en 39´, pero seguir pegado a un chaval que iba tirando, casi sin darme cuenta, me estaba sacando de punto. El caso es que se juntaron, casi al mismo tiempo, la alegría por lo bien que iba con las primeras sensaciones de dificultad. Del km10 al km12 apenas cedo tiempo, pero me cuesta demasiado para lo mucho que queda.
Y a partir del km12 la sangría es progresiva. Atrancadísimo, cada km más lento que el anterior. A 4:00 primero, luego a 4:05, también a 4:10. Me veo corriendo como un autómata. Puedo seguir bien a este ritmo, pero no doy para más. Cuando me adelanta Duquito, animándome a seguirle, lo tengo claro: imposible. Le animo yo a él, y a mi ritmo. Así hasta el final. 1:23:44 tiempo neto (6º VMD). Ufffff.
A cambio, me recupero bien. Y a celebrar el viaje comiendo con los colegas: Susana, Manuel y RaymanEdu. Una pena no haber aprovechado esta buena ocasión para hacer una gran carrera, pero no es fácil que todo lo ideal se junte el mismo día: la carrera, la temperatura, la salud, la forma física, la estrategia adecuada, la humedad... estoy muy contento con mis entrenamientos, y eso es lo importante para mí. A seguir así.

16.10.11

6km Carrera Popular Villaviciosa de Odón



16.10.11
Sol y ligero fresquito a la mañana. Pero la carrera era a las 11.15h, y el calorcete ya era algo molesto para mí. Suerte que quedaban algunas sombras. Me acerqué a este pueblo vecino con Millani y Fer. Aparcamos en la misma calle por donde pasaba la carrera subiendo, al final picaba bastante.
Calentamiento suave, muchas carreras de menores y.... ¡gran alegría de cronopio! me reconoce Mario, del hilo de "maratonianos por el mundo", que había pospuesto el entrenamiento a la tarde para así, con Raki, atender a sus niños, que sí corrían. Charlamos un poco y luego me haría alguna foto corriendo, que ya pondré aquí en cuanto la consiga: muchas gracias, Mario, ha sido un placer conoceros.
Y al lío. Salida rápida por calles estrechas. Una primera vuelta pequeña por el centro del pueblo, muy tortuosa, apenas hay sitio para moverse, la gente se pone nerviosa. Casi mejor no poder ir más deprisa, que 6km no son tan cortos como pueden parecer.
La segunda vuelta ya es más larga, y según enfilamos la larga recta de subida, todo empieza a despejarse. Me acoplo tras dos corredores amarillos del Clínicas Menorca que van a un ritmo estupendo. Y así hago la subida y la bajada.
Al paso por meta el asunto se despeja todavía más, porque es final de carrera para junior y mujeres. Pero ya antes de la cuesta, mis compis de grupo aprietan un pelín y yo no encuentro las fuerzas para seguirles. Así que me quedo solito en tierra de nadie. Llegar arriba se me hace duro, tanto que la bajada no consigo disfrutarla, pues me noto atrancado de fuerzas. Aún así tampoco pierdo ni mucho tiempo ni ningún puesto.
Recta de meta, aprieto y entro bien. Sigo recto, frenando poco a poco, y de repente no veo a ningún corredor delante. Miro para atrás y veo al que me seguía, que me dice: ¿aquí no dan aquarius o agua o algo? Volvemos hacia meta, preguntamos a un municipal que no sabe nada, y al final vemos, pegadito a meta por el lateral, una fila de corredores esperando para entregar el dorsal. No me jodas, allí te fichaban para la clasificación. Minuto y medio más tarde hacemos la entrada "oficial". Como había llegado bastante adelante en la carrera, y de los primeros de mi categoría, fui a reclamar, y me atendieron muy bien. Pero como era muy tarde, con prisas para irnos, y tenía que ponerme a buscar a los testigos correspondientes, pues lo dejé pasar (nota: días más tarde veo que mi puesto era el cuarto: olvidado).
Al fin y al cabo la alegría me la acabó dando el crono. Mis sensaciones habían sido muy regulares en la última vuelta, pero estaba justificado. Había llevado un ritmo muy alto como para pasar indemne la última cuesta. A falta de señalizaciones de distancia, queda de testigo mi aparatejo gps que decía:
6.02km - 21m31s - 3:35/km
Vamos, contentísimo.